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30avril

Archive pour le mot-clef ‘écologie’

Droit de réponse à l’article de Marianne “Quand l’écologie renvoie les femmes à la maison”

Mercredi 26 novembre 2008 - Posté par Etienne

Moi aussi j’ai préféré pour ma fille l’allaitement au lait en poudre, les couches lavables au couches jetables et j’ai même envisagé l’accouchement à domicile. J’écris “moi” mais je devrais écrire “nous”, car ce sont des choix de notre couple.
Effectivement “ce retour à l’âge de pierre se paie au prix fort”, puisqu’à ma demande de passer en télé-travail, j’ai du accepter de passer à mi-temps et ma société a embauché une nouvelle personne au même poste que moi. Mais la comparaison s’arrête là, car je suis cadre avec un bon salaire mais surtout je suis un homme.

Alors pourquoi répondre à cette article qui traite du cas des femmes? Parce que contrairement à ce que prétend cet article, bien souvent ce n’est pas à cause de la pression de la “green attitude” ou autres que ces femmes s’occupent de leur enfant au détriment de leur carrière, mais c’est par choix, tout comme je l’ai fait. Oui, j’ai choisi de passer plus de temps avec ma fille même si cela implique que je fasse les courses, que je prépare les repas et que je fasse les lessives.
Même si ce choix est dévalorisé dans notre société (et visiblement également par Marianne ou du moins par l’auteur de cet article), je préfère cela à perdre 9h30 (7h de travail effectif, 1h de déjeuner et 1h30 de transport) 5 jours par semaine pour pouvoir payer des inconnues pour qu’elles s’occupent de ma fille, une femme de ménage et des plats industriels et passer ainsi à côté de ma fille et de ma vie.
J’ai choisi de “travailler moins pour vivre mieux” et si je dois en chercher la cause ce n’est sûrement pas l’écologie, mais la naissance de ma fille. Certes, je suis bien conscient qu’en tant qu’homme je reste une exception. Mais contrairement à ce que laisse entendre votre article, je pense que si une étude était faite, on trouverait une proportion inhabituelle de femmes “cadres bien rémunérées” qui font le choix de délaisser leur travail pour s’occuper de leur enfant. C’est en tout cas ce que je constate dans mon entourage. D’ailleurs la plupart de ces femmes trouvent des solutions pour concilier maternage et travail: télé-travail, travail en indépendant, création d’entreprise et même chef d’entreprise.

S’il n’y a pas de lien de cause à effet entre l’écologie et le maternage, il y a en revanche des convergences. Tout comme il y a des convergences entre le maternage et un questionnement plus général sur nos sociétés d’hyperconsommation, de compétition, de performance et du “travailler plus pour gagner plus”. J’ai été très surpris de trouver un tel article dans Marianne. En gros l’idée de cet article est que l’écologie prône le retour des femmes à la maison et il oppose féminisme et maternage, ce qui est à mon avis une grave erreur. Que faut-il conclure de cet article, qu’une femme pour garder sa liberté doit privilégier son travail? Que le “travail c’est la liberté”? Tiens c’était un slogan de campagne de notre président. Par très sérieux tout cela, pas très “Marianne” mais surtout très décevant.

“Le bien-être de bébé version écolo”

Jeudi 8 novembre 2007 - Posté par Juliette

Quand Le Monde parle (enfin) de maternage…

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-975149,0.html

Sans fil, mais pas sans risques?

Lundi 29 janvier 2007 - Posté par Etienne

Quel est le point commun entre les technologies sans fil GSM (téléphonie mobile), WiFi (réseau informatique), Bluetooth (connexion d’appareils électroniques), DECT (téléphones sans fil) et un four à micro-ondes? Et bien les micro-ondes justement.
Il se trouve que ces derniers jours plusieurs personnes m’ont alerté sur la nocivité de ces micro-ondes. Je me suis donc décidé à faire des recherches, afin de me faire ma propre opinion. Si la nocivité des micro-ondes à des puissances élevées n’est pas à prouver (mettre un gremlin 1 minute à puissance maximale ;)), l’innocuité de ces micro-ondes à faible puissance, elle, reste à prouver. Les différentes études menées sur les téléphones mobiles ont des résultats contradictoires et il semble que très peu d’études soient totalement indépendantes des fabricants. De plus, s’agissant de technologies récentes, nous n’avons pas/peu de recul sur les effets à long terme. Pour finir, les enfants seraient plus vulnérables à ces ondes.
J’ai également découvert l’existence des “électrosensibles”, des personnes extrêmement sensibles aux ondes électromagnétiques (les micro-ondes sont des ondes électromagnétiques). A la vue des effets qu’ont sur ces personnes les ondes électromagnétiques, il paraît difficile de prétendre qu’elles sont inoffensives. La première réaction, quand on lit leurs récits, c’est de les prendre pour des fous. D’ailleurs, quelqu’un que je connais m’avait dit qu’il était gêné par les réseaux wifi et à l’époque je ne l’avais pas cru non plus. Si les électrosensibles ne sont pas reconnus en France, ce n’est pas le cas dans tous les pays. Alors, on peut y croire ou pas, mais moi j’aurais tendance à y croire et j’ai pour cela une très bonne raison. Sans me définir comme un électrosensible, cela fait longtemps que j’ai constaté que très rapidement quand j’utilise un téléphone mobile apparait une gêne, une espèce de mal de crâne. Cela se produit également quand j’utilise un téléphone sans fil DECT, mais au bout d’un temps plus long.
Le postulat de cette innocuité a permis à ces technologies de nous envahir au mépris du principe de précaution et il est aujourd’hui quasi impossible de se soustraire à ces micro-ondes. La majorité des gens ont sur eux un (si ce n’est pas deux) téléphone mobile, et si vous habitez et travaillez en immeuble vous êtes très probablement exposés en permanence à plusieurs réseaux Wifi et DECT. Ne pouvant éliminer ces micro-ondes, Juliette et moi avons cependant décidé d’en supprimer les sources immédiates. Nos téléphones mobiles restent éteints, nous avons désactivé le wifi de nos ordinateurs portables et rangé nos deux téléphones sans fil. On peut nous prendre pour des fous, mais ça, seul l’avenir nous le dira. Et pour être franc, je préfèrerais que nous ayons pris ces précautions pour rien.