C’était à moi de lui concocter un petit swap littéraire: Vermitrax, le seul garçon inscrit! Un amateur de SF et de fantasy. Mon choix s’est finalement porté sur Orson Scott Card et le premier volume du cycle d’Ender, La stratégie Ender, et sur Loïs McMaster Bujold et le premier volume de la saga Vorkosigan, Cordelia Vorkosigan (la mère du futur héros de la série, Miles Vorkosigan). Ce qui est bien avec la SF, c’est que les histoires s’égrènent très souvent en longs cycles, ça permet de faire durer le plaisir!
Je m’y connais moins en Fantasy, je dévore les Robin Hobb/Megan Lindholm, mais Vermitrax avait signalé dans son questionnaire (voir ici pour le mien), qu’il ne voulait plus en lire… mmm
. Qu’à cela ne tienne, pour la touche faerique, je lui ai rapporté de Bécherel, sise à l’orée de la forêt de Brocéliande, deux cartes marque-pages aux motifs magiquesceltiques. Et un crayon à tête rigolote pour une jolie miss de trois ans.
Archive pour la catégorie ‘Bloguiboulga’
Swappé!
Jeudi 26 juillet 2007 - Posté par JulietteTagada tsoin tsoin
Jeudi 5 juillet 2007 - Posté par Juliette
On s’est fait tagué le blog par Pépites de chocolat!
La règle :
Le tagué doit écrire sur son blog 7 indiscrétions, 7 confidences à son propos,ainsi que ce règlement.
Il devient ensuite tagueur et doit taguer 7 autres personnes et les énumérer sur son blog.
Il laisse alors sur leurs 7 blogs, un commentaire leur indiquant qu’ils ont été tagués et les invitant à lire son blog.
C’est kiki prend la suite? Kali, Zacharie, Sacha et Noah, Eva, Lulu et Titpuce tiens! y a pas de raison! gniark gniark gniark…
A la chasse aux livres, 3
Jeudi 5 juillet 2007 - Posté par JulietteEt pour clore cette série “chasse aux livres”, j’ai reçu mon swap littéraire! Youpi! Pour aider un peu ma swappeuse dans son choix, j’avais répondu au questionnaire des livres par paquets de quatre, ici. Et voici comment elle m’a gâtée:

Elle s’appelle Gwenahelle et a cousu et brodé rien que pour moi un marque-page et un sachet de lavande! Côté littérature, Shan Sa, La joueuse de Go. Je suis ravie de découvrir un nouvel auteur, chinois par ailleurs, même si Shan Sa vit en France et écrit en français.
Je connais mal le domaine asiatique. J’ai lu un peu de littérature japonaise, Natsume Sôseki (Oreiller d’herbes, un de mes livres préférés, Je suis un chat), Mori Ogai (Vita sexualis), Tanizaki Junichirô (Éloge de l’ombre), mais quasiment rien pour la littérature chinoise.
Merci beaucoup à toi Gwenahelle!
Portrait chinois…
Vendredi 8 juin 2007 - Posté par JulietteMamanbulle m’a chargée de répondre à ce petit questionnaire. Alors voilà:
Si j’étais un fruit… Je serais une framboise.
Si j’étais un tableau… Je serais une Annonciation de Fra Angelico (malheureusement je n’ai pas trouvé de reproduction qui rende hommage aux couleurs originales). J’ai beaucoup hésité avec Vermeer.
Si j’étais un dessert… Je serais une tarte aux fraises (oui allez comprendre, mon fruit favori c’est la framboise, mais je préfère la tarte aux fraises…)
Si j’étais un pays… Je serais l’Italie, comme Mamanbulle, même si je n’y puise aucune origine, pour sa langue, ses monuments, son histoire, ses oeuvres d’art, ses églises, ses cyprès toscans, sa lagune vénitienne, … la liste est infinie!
Si j’étais une qualité… Je serais… hum… la discrétion?
Si jétais un lieu… Je serais… une plage bretonne au soleil couchant.
Si j’étais un bruit… Je serais le bruit de l’eau d’un ruisseau ou des feuilles d’un arbre qui frémissent dans le vent.
Si j’étais une boisson… Je serais le lait maternel.
Si j’étais une partie du corps… Je serais la main qui tient le stylo, le fusain, le pinceau, qui tournent les pages d’un livre, qui caresse.
Si j’étais un instrument de musique… Je serais la voix humaine.
Si j’étais un meuble… Je serais une bibliothèque.
Si j’étais un plat… Je serais celui sur lequel on souffle et on se repose, après la côte.
Si j’étais un vêtement… Je serais un jean, c’est tellement confortable!
Si j’étais un objet… Je serais… un tableau!
Si j’étais un animal… Je serais un chat, indépendant mais aimant la compagnie et les câlins, explorateur et casanier à la fois, au pelage si doux et aux coussinets qui cachent des griffes acérées, secret et doué pour l’écoute et les confidences…
Comme il s’agit d’un virus qu’il faut transmettre, le prochain maillon de la chaîne sera… lolo?
A l’attention de ma swappeuse littéraire ;)
Vendredi 4 mai 2007 - Posté par JulietteJ’ai d’abord trouvé cet exercice difficile: les livres de mon enfance? aïe… ça remonte loin! Mais quel bonheur au bout de quelques minutes quand les souvenirs reviennent en se bousculant! Et puis, dans un second temps, je l’ai trouvé encore difficile car c’est frustrant cette sélection par 4! Du coup, je trouve que le résultat est un reflet pas très fidèle de mon histoire avec les livres… Mais, bon! c’est la règle du jeu
.
4 livres de mon enfance
- Mon bel oranger, de José Mauro de Vasconcelos
- Fifi Brindacier et Fifi princesse, d’Astrid Lindgren
- Les quatre filles du docteur March, de Louisa May Alcott
- L’Île au trésor, de Robert Louis Stevenson
4 livres de mon adolescence
- Une vie, de Maupassant
- Voyage au bout de la nuit, de Céline
- Le chiendent, de Raymond Queneau
- L’intégrale de Stefan Wul
4 écrivains que je lirai et relirai encore
- Audrey Niffenegger (The Time Traveller’s Wife, un régal…)
- Robin Hobb
- Orson Scott Card
- Loïs MacMaster Bujold
4 livres que j’emporterai sur une île déserte
- Le Rivage des Syrtes, de Julien Gracq
- Le Petit Prince, de Saint-Exupéry
- La Bible
- À la recherche du temps perdu, de Proust (il faudrait au moins que je me retrouve sur une île déserte pour trouver le courage de me lancer dans la lecture de ce fleuve de roman qui gît depuis des années dans ma bibliothèque, comme la Comédie humaine de Balzac et Les Hommes de bonne volonté de Jules Romains…)
4 auteurs que je ne relirai pas
- Michel Houellebecq (dégoûtant)
- Jean Echenoz (creux)
- Eric Chevillard (prise de tête)
- Régis de Sá Moreira (déprimant)
Oui, j’ai un peu de mal avec les auteurs français contemporains…
4 premiers livres de ma liste à lire
- Forest Mage (2e volet de la série Soldier’s son), de Robin Hobb
- What mothers do, especially when it looks like nothing, de Naomi Stadlen
- Une société sans école, d’Ivan Illich
- Les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut, de Mitch Albom (c’est un livre qui m’a été offert, je ne connais pas du tout)
4×4 derniers mots d’un de mes livres préférés
Je triche, ce ne sont pas tout à fait les derniers mots (en fait il s’agit du dernier dialogue), et il y en plus que 16:
Il s’agissait de répondre à une question -à une question intimidante- à une question que personne encore au monde n’a pu jamais laisser sans réponse, jusqu’à son dernier souffle.
- Laquelle?
- “Qui vive?” dit le vieillard en plongeant soudain dans les miens ses yeux fixes.
Self portrait challenge - Street
Mardi 1 mai 2007 - Posté par JulietteSelf portrait challenge - The body
Mardi 17 avril 2007 - Posté par Juliette
Lors de ma première participation au Self portrait challenge, j’avais choisi un sujet facile, qui m’exposait sans m’exposer. Le paradoxe de la grossesse, c’est la beauté d’un corps déformé.Des expériences que j’ai faites il y a quinze jours avec l’appareil photo, il est ressorti, entre autres, ce cou, cette oreille, la naissance de la chevelure. Une partie du corps qu’on n’expose pas, non qu’elle soit laide, mais juste qu’elle est peu visible, voire cachée. C’est ce qui m’a frappée en regardant cette photo. Et puis la sensualité, aussi, et la tendresse. C’est là que vient se nicher le visage de l’autre, homme ou enfant, dans les moments d’étreinte. Une zone non définie et finalement très intime.
Self Portrait Challenge - The body
Mardi 3 avril 2007 - Posté par Juliette
C’est ma première participation au Self Portrait Challenge. Un challenge par mois, un autoportrait à publier chaque mardi. Ce mois-ci, c’est le corps. J’ai eu envie de montrer ma grossesse, l’expérience la plus incroyable que m’ait fait vivre mon corps, en en portant un autre. Quelques mois où mon corps m’a conduit dans un apprentissage, comme un retour à moi-même. Se reconnecter à ses sensations, à ses émotions. Les odeurs, la pesanteur, la douleur, l’intérieur de soi où gravite une nouvelle génération. Un nouveau soi et un autre soi. Deux êtres naissent -trois en réalité, n’oublions pas le Papa-, à la fin d’un processus, un commencement.










