30avril

Archive pour la catégorie ‘Au fil des jours heureux’

A la bibliothèque, 2

Lundi 4 février 2008 - Posté par Juliette

Toujours en mouvement!!

Le Livre de l’été

Vendredi 1 février 2008 - Posté par Juliette

Le livre de l'été

Le Livre de l’été, de Rotraut-Susanne Berner, a été sans conteste LE livre du mois de janvier à la maison. Chaque page fourmille de détails, d’objets et de situations de la vie quotidienne. On retrouve les personnages de page en page et on peut ainsi inventer mille et une histoire.

La fiche du Livre de l’été sur Ricochet, le portail européen sur la littérature jeunesse.

Les bisous sauvages

Mercredi 2 janvier 2008 - Posté par Juliette

bisous sauvages virginie jamin

Les bisous sauvages, de Virginie Jamin, c’est le livre que nous lisons en ce moment le soir. Une petite histoire poétique et tendre avec des illustrations pleine d’onirisme. Les mots sont en forme de coquelicots, une maman souffle doucement sur le visage de son enfant pour faire naître les rêves, une tarte aux bisous cuit au four, tout cela sur un air de Mozart…

La fiche des Bisous sauvages sur Ricochet, le portail européen sur la littérature jeunesse.

A la chasse aux livres, 4

Jeudi 27 décembre 2007 - Posté par Juliette

Comme j’ai beaucoup de retard dans la tenue de ce blog, je n’avais pas encore eu l’occasion de dire que le fameux livre sur les Chevaliers de la Table Ronde en voyage qu’Etienne avait trouvé avant l’été avait été relâché:

Nous l’avons abandonné lui avons rendu sa liberté en le déposant sur un banc de notre square favori. J’ai eu du mal à le laisser, là, tout seul, à la merci de la pluie ou d’un agent municipal un peu trop zélé. Un livre qui ne m’appartenait même pas 8-) ! Au point que le lendemain je n’ai pu m’empêcher d’aller regarder dans la poubelle si mon protégé n’y avait pas malencontreusement atterri…

Voilà qu’il y a quelques jours, notre mystérieux bookcrosser nous avait à nouveau laisser un livre près de la gare de Vincennes! Toute contente, j’ai tenu “mon” livre à la main pendant un bout de temps, comme un enfant qui vient de découvrir un trésor ;-) .

Couché dans l’herbe, de France Guillain, illustrations de Solvej Crévelier, Coll. Père Castor, Flammarion. Un petit livre pour enfant, donc, très joliment illustré. L’occasion d’évoquer les couleurs, la texture de l’herbe, les sensations qu’elle procure sous les pieds nus. On peut y courir ou s’endormir confortablement dessus, contempler les papillons ou les vaches qui paissent… Un texte “tendre et poétique” comme le dit la 4e de couv.

Je n’ai besoin de personne…

Dimanche 8 juillet 2007 - Posté par Juliette

…en escargot à bascule!

(08/07/2007)

A la chasse aux livres

Mercredi 4 juillet 2007 - Posté par Juliette

Avez-vous déjà entendu parler du bookcrossing? L’idée: que les livres ne restent pas prisonniers dans les rayonnages d’une bibliothèque mais au contraire qu’ils passent de mains en mains; que les livres soient “libérés” pour créer une vaste bibliothèque à l’échelle du monde. Rien que ça! Libérer un livre, c’est le laisser dans un lieu public, sur un banc, la table d’un café, dans un bus… Quelqu’un le trouve, le lit et le libère à son tour. Ces livres libérés sont malgré tout tatoués, non pas pour être rendus à leur propriétaire bien sûr, mais afin de suivre leur voyage de lieu en lieu, de lecteur en lecteur, sur le site internet du bookcrossing.
J’avais entendu parler de ça il y a quelque temps, mais je ne m’étais jamais renseignée. Et puis, je suis tombée sur le lien au détour d’un blog et j’ai découvert avec stupéfaction qu’un bookcrosser libérait périodiquement des livres au bout de notre rue. Incroyable non? :) Le dernier “lâché” datait de quatre jours, je me suis précipitée au cas où, mais je fus bredouille. Dans le bookcrossing, on libère des livres, et on peut aussi partir à la chasse des livres ainsi laissés dans des lieux publics. Certains semblent très forts à ce jeu! Malgré tout, la trace de la majorité des livres est perdue…
Quelques jours après, une semaine peut-être, voilà qu’Etienne découvre un livre par hasard, sur un banc, au milieu d’autres prospectus, au bout de la rue. C’est un livre tatouélibéré! Incroyable non? ;) Vérification faite sur le site, le bouquin en question a été mis en circulation au mois de janvier, à Vincennes, certes, mais dans un autre lieu. Il a donc un peu voyagé, la (ou les personnes) qui l’avait découvert a donc joué le jeu en le libérant à nouveau, sans toutefois le faire savoir dans le journal de bord que possède chaque livre sur le site.
A Etienne, donc, de choisir la prochaine étape de son voyage! :)

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Chapeau melon et lunettes de soleil

Mercredi 27 juin 2007 - Posté par Oriane

Je suis passée experte pour mettre mon chapeau sur ma tête (et aussi mon pyjama, ma couche en coton, etc. :) ), et mes lunettes de soleil. Une chaussette de Papa et hop! une jolie ceinture… Le fil torsadé du téléphone et me voilà parée d’un joli collier. Un rien m’habille ;) !

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S’abandonner

Mercredi 6 juin 2007 - Posté par Juliette

Pirouettes et clowneries

Mercredi 30 mai 2007 - Posté par Juliette

La vie à tes côtés est si douce, ma petite fée…



Le Nouveau Monde, Little Miss Sunshine, Slevin

Jeudi 5 avril 2007 - Posté par Juliette

Cela fait bien longtemps que nous ne sommes pas allés au cinéma… Mais après tout, un dvd fait très bien l’affaire aussi pour un petit moment d’évasion.

AfficheLe Nouveau Monde, de Terrence Malick, m’a vraiment transportée par son lyrisme et sa poésie. La musique y fait beaucoup aussi : ouverture symphonique ou ouverture d’opéra, les cordes accompagnant les navires des colons anglais glissant sur l’eau; l’andante du concerto pour piano n° 23 de Mozart -un de mes morceaux de musique préférés-, comme thème des rencontres de John Smith et de l’Indienne Pocahontas.
John Smith, l’homme idéaliste qui rêve d’un nouveau commencement, sur cette terre où la Nature semble si généreuse, qui rêve de fonder une communauté «sur les principes du travail et l’autonomie (…), plus de propriétaires pour nous extorquer le fruit de notre labeur»; mais aussi l’homme tragique, auquel son capitaine dit: «Vous avez l’étoffe d’un meneur, Smith, mais peut-on compter sur vous?», qui ne pourra jamais se fixer et sera l’éternel explorateur, incapable d’un véritable attachement (enfin là c’est peut-être moi qui brode un peu lol).
Capturé par les Indiens, il découvre que ce qu’il pensait «être un rêve était réalité»: ils sont «doux, aimants, fidèles, dépourvus de toute fourberie, (…) ils ne connaissent pas la jalousie ni la notion de possession». C’est le paradis perdu, un thème qui touche chez moi une corde sensible, et qui me fait irrésistiblement penser à Jean Liedloff décrivant la vie chez les Indiens Yekwana.
Pocahontas, fille du chef indien, le sauve et le guide. Elle vit en dansant ou elle danse en vivant, comme une danse des cinq rythmes, dans une gestuelle très belle qui fait se rencontrer l’enfant et le pratiquant de qi gong. Elle s’offre tout entière, comme épouse à John Smith et vous savez ce qu’il répond cet imbécile: «Mais où vivrions-nous?». Il est au paradis, tandis que les Anglais restés au Fort James (quelques cahutes entourées d’une haute palissade contre leurs ennemis (?), pour construire laquelle ils ont abattu tous les arbres du périmètre…) croupissent dans la boue, la faim et les fièvres.
Pocahontas est un personnage tragique, elle-aussi, qui par amour donne les clés du paradis à ceux qui ne les méritent pas. Cela fleure aussi la tragédie grecque, une Ariane et son fil, une Pandore et sa boîte.
Un beau film donc, beau et long, sur lequel j’aurais encore plein de choses à dire.

AfficheLittle Miss Sunshine, Catherine Dumonteil Kremer en parle très bien, allez voir sur son blog(edit: et aussi, un bel article), du coup je ne développe pas. Un très beau film aussi, dans un genre très différent. Une tranche de vie familiale, un peu déjantée (la famille et la tranche de vie, lol), plutôt un road movie familial d’ailleurs. Des scènes émouvantes de tendresse et de délicatesse. J’ai aimé comme son espace est laissé à chaque personnage, non pas tant sur le plan narratif que sur le plan émotionnel. De quoi en prendre de la graine ;) .

AfficheEt enfin, un thriller lui aussi déjanté, et très recherché esthétiquement : Slevin, avec Bruce Willis (non, non, ne fuyez pas! ;) ). Une histoire qui commence sur un quid pro quo, un jeune homme pris pour un autre aux prises avec deux chefs de clan ennemis, vivant reclus et s’espionnant mutuellement du haut de leur gratte-ciel new-yorkais comme deux tours d’ivoire qui se font face, une médecin légiste un peu fofolle qui mène l’enquête, des flics dépassés par les événements, un tueur à gage que personne n’a jamais vu, des dettes de jeu et des bookmakers. Tout cela dans un décor surprenant, qui évoque les seventies. Je n’en dis pas plus…


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