Photos pendant une accalmie de la tempête
14 novembre 2009 par JulietteExode urbain
30 octobre 2009 par JulietteNous n’avions pas encore parlé des grands changements qui ont lieu en ce moment dans notre vie. Voici quelques premières photos de notre nouvel environnement. Nous avons donc quitté la ville pour la campagne, en Bretagne!
Mais la belle maison en pierre dans laquelle nous venons d’emménager n’est pas notre habitation définitive : dans quelques semaines, débuteront les travaux de construction d’une maison bioclimatique en bois, à deux cents mètres dans le même village.
Sur quelques photos, on peut voir notre terrain et notre récolte de noix en cours. Nous mangeons aussi maintenant nos propres pommes. Eh oui! C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons choisi cet endroit : nous sommes riches d’une dizaine de pommiers, de quatre cerisiers, deux pruniers, un poirier, deux noyers.
La prochaine fois, promis, plus de photos!
Basilique Saint-Marc et balai de sorcière
24 septembre 2009 par JulietteOriane a reçu samedi une carte postale de Venise.
Tu sais, c’est la Basilique Saint-Marc sur ta carte.
Oriane (un peu lassée d’avoir à le dire)
Mais oui, je sais Maman… c’est écrit dessus!
Moi
?!?!
Aujourd’hui, en prenant son vélo dans le local de la cour, Oriane découvre un balai en paille de riz dans un coin.
Tu as vu, Maman, un balai!
Moi
Ah oui!
Oriane
C’est pour voler dans le ciel!
7 livres qui ont marqué mes débuts de jeune maman
23 septembre 2009 par JulietteVoici sept livres qui m’ont beaucoup apporté lorsque j’étais enceinte d’Oriane ou au début de notre aventure commune. Ce sont tous des “classiques”. Enfin, c’est ainsi qu’ils m’apparaissent aujourd’hui, sauf peut-être le Deborah Jackson dont j’entends peu parler autour de moi. Je trouve intéressant de se replonger dans ces livres après trois années riches et intenses, et de voir ce qui m’en reste.
Vivre sa grossesse et son accouchement : Une naissance heureuse d’Isabelle Brabant me semble incontournable pour accompagner - par un livre - cette attente active qu’est la grossesse. Je l’ai lu et relu, y compris après mon accouchement. Loin des guides proposés d’habitude au grand public, nous sommes ici dans une relation toute autre, où l’on nous parle de notre vécu, de nos émotions. Je m’en souviens comme d’un livre à la fois généreux en détails concrets sur tous les aspects de la grossesse et de l’accouchement et rempli de poésie. Ces quelques mois dans ma vie ont bien été un “voyage intérieur” dans mes profondeurs, et encore aujourd’hui je n’ai toujours pas fini de comprendre la portée de cette initiation.
Vivre la relation avec son bébé : Allaiter, dormir, porter. Je garde un très bon souvenir de ce livre qui est une initiation aux différents aspects du maternage proximal. Comme son sous-titre l’indique, il y est principalement question d’allaitement (y compris de bambins), du cododo (ou sommeil partagé ou co-sleeping), et du portage. Nathalie Roques est d’ailleurs l’auteur du site http://cododo.free.fr et celle qui a mis en place en France la Semaine mondiale de l’allaitement maternel.
Sans couches, c’est la liberté! À la redécouverte de l’hygiène naturelle du bébé d’Ingrid Bauer, aux Éditions l’Instant Présent. Voici une autre introduction au maternage proximal, au travers d’une pratique qui prend de plus en plus d’ampleur: l’hygiène naturelle infantile. Ingrid Bauer démonte le mythe selon lequel un bébé ne maîtrise pas ses sphincters avant (environ) trois ans, et nous explique comment répondre aux signaux que nous envoie notre bébé - dès la naissance - pour nous signaler leur besoin d’éliminer. Pas du tout une méthode d’apprentissage précoce de la propreté, il s’agit plutôt de renforcer sa communication avec son tout-petit. Mise en pratique à temps partielle avec ma fille, à coup sûr, j’essaierai de m’y mettre à 100% si un deuxième bébé devait un jour agrandir la famille.
Lorsque bébé pleure : 10 règles pour apaiser les angoisses du nourrisson et de ses parents de Deborah Jackson. J’ai trouvé assez amusant ce commentaire d’une lectrice scandalisée sur Amazon et qui décrit très bien le propos du livre:“Pour cet auteur, la seule est unique solution à tous les pleurs de votre enfant sera d’aller le chercher immédiatement et de le prendre dans vos bras, et recommencer 5 minutes après s’il le faut !!
Pas de tétine ! Mais plutôt le sein directement !
Il ne dort pas ! Prenez-le !
Ne le mettez pas directement dans sa chambre pour qu’il s’y habitue ! Non prenez-le dans votre chambre avec vous au moins 6 mois !!”
Deborah Jackson est aussi l’auteur d’un livre sur le cododo, Three in a Bed: Why You Should Sleep with Your Baby.
C’est pour ton bien, Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant d’Alice Miller. Un livre tout simplement indispensable pour comprendre la violence éducative… à condition, comme le dit elle-même l’auteur, de le lire en tant qu’enfant de ses parents, sinon gare aux sentiments de culpabilité. Elle y décrit la “pédagogie noire” puis analyse les effets de celle-ci sur de célèbres criminels (dont Hitler). Bien sûr tous les enfants maltraités ne deviennent pas des monstres, en particulier quand ils ont bénéficié du soutien de ce qu’elle appelle un “témoin lucide”. Lire tous les livres d’Alice Miller reste dans mon programme.
La Fessée : Questions sur la violence éducative d’Olivier Maurel (et préfacé par Alice Miller). Un autre indispensable pour s’informer, comprendre, ne jamais commencer ou se convaincre d’arrêter de frapper son enfant. Quelques pistes pour faire autrement. Olivier est aussi le président de l’OVEO (Observatoire de la violence éducative ordinaire) et a sorti récemment un nouveau livre dont j’ai annoncé la sortie.
Le Concept du continuum : A la recherche du bonheur perdu de Jean Liedloff. Aussi fondamental qu’Alice Miller, à partir d’une approche très différente. Tandis qu’Alice Miller analyse les pratiques éducatives de nos sociétés pour les dénoncer, Jean Liedloff a tiré des enseignements de la vie des Indiens Yekwanas (Amazonie) et nous propose une autre vision de l’accompagnement des enfants, élevés dans la proximité constante de leur mère, entourée de toute la tribu, allaités, portés, et évoluant dans une grande liberté. Comme dirait Alisabel : “Attention ça secoue!”.Et vous? Quels livres ont marqué vos premiers pas de parent?
Ouvrir et fermer un cycle
21 septembre 2009 par JulietteEn visite chez l’ostéopathe, celui-ci me parle de la “théorie des cycles”. Je pense qu’il y a beaucoup de théories des cycles, mais voici celle-ci en particulier. Quand on reçoit une facture et qu’on la pose sur une table, on ouvre un cycle. Périodiquement on repense à cette facture qu’on n’a pas encore payée, sans se débarrasser pour autant de cette tâche. Tant qu’on ne l’aura pas fait, le cycle continue, rognant sur notre énergie. Plus on cumule de cycles ouverts, plus on est fatigué, plus notre énergie est entamée par toutes ces pensées qui tournent en arrière plan de notre esprit. Bien sûr cela s’applique aussi bien à une facture qui traîne, qu’à des aspects beaucoup plus importants de notre vie, une relation par exemple.
La “solution”: fermer les cycles ouverts. Facile pour certains, bien moins pour d’autres. Payer cette facture et la classer, passer enfin ce coup de téléphone, avoir finalement cette conversation…
Cette théorie m’a plue, dans sa simplicité et son évidence. Elle parle de l’esprit encombré, elle parle de désencombrement. Elle constitue une grille de lecture qui touche aussi bien des choses sans importance, mais qui accumulées, finissent par nous épuiser, que de problèmes beaucoup plus ardus à résoudre. Pour moi, elle a un côté “visuel”, qui me rend plus consciente de mes gestes et de mes pensées. Et la promesse de recouvrer de l’énergie est un aiguillon pour accomplir les efforts nécessaires.
Et vous, avez-vous beaucoup de cycles ouverts qui encombrent votre esprit?
Voir le placenta
19 septembre 2009 par Juliette
Le placenta
Source: Le Monde
Pendant ma grossesse, j’étais abonnée à la Liste Naissance (maintenant fermée), et il était bien sûr fait mention du placenta très régulièrement. Pas seulement sous l’angle “médical” ou physiologique (position du placenta dans l’utérus, délivrance), mais aussi sous un angle plus inattendu pour moi: son caractère inesthétique (pour rester dans la litote) ou au contraire magnifique; les “bébés lotus” qui restent reliés à leur placenta enveloppé dans un sac en tissu, plusieurs jours ou jusqu’à la tombée du cordon; l’isotropie placentaire qui consiste à transformer le placenta en remède; enterrer le placenta sous un arbre; le manger! Au cours des séances d’haptonomie aussi, la sage-femme nous avait dit combien les bébés aiment se lover contre “leur” placenta, leur “doudou”, en quelque sorte.
Ma curiosité mise à rude épreuve, j’ai eu envie d’en savoir plus sur cet étrange organe (article Wikipédia en cliquant sur l’image ci-dessus), et surtout de voir à quoi il ressemblait. Je satisfis cette curiosité comme je pus grâce à internet. En refaisant cette recherche pour cet article, j’ai trouvé le site de Patti Ramos, une américaine, doula et photographe, qui propose une série de photos, un peu crues à mon goût, je dois l’avouer!
Je ne sais rien de la délivrance du placenta lors de mon accouchement. J’étais bien trop occupée à faire connaissance avec ma fille, posée sur mon ventre, à nous émouvoir avec son papa, à la caresser, la contempler, lui donner sa toute première tétée… Nous sommes restés si longtemps dans la salle de naissance (plus de 3 heures), que la personne chargée de “faire le ménage” est arrivée et a commencé son travail.
Elle s’est emparée d’un récipient métallique et s’apprêtait à en jeter le contenu dans le grand sac poubelle destiné à recueillir les déchets médicaux. J’ai eu envie de voir. Préparée comme je l’étais, je n’ai ressenti aucun dégoût, plutôt un peu de fascination. Rien à voir avec certaines photos où le placenta ressemblait à un sac informe. J’avais devant les yeux une belle galette bien circulaire, toute propre et lisse, comme sur le graphique ci-dessus qui montre la face fœtale. Il était visiblement intact.
Je n’ai qu’un regret: ne pas l’avoir touché!
Les enfants sans défense bientôt sans défenseur, un message d’Olivier Maurel
18 septembre 2009 par JulietteBonjour,
Le gouvernement a décidé de déposer un projet de loi pour supprimer l’institution du Défenseur des enfants, institution représentée actuellement par Dominique Versini qui a été la première Défenseure des enfants à avoir le courage de demander l’interdiction des punitions corporelles. Ce projet de loi a été déposé sans aucune concertation avec l’intéressée ni avec aucune des associations de protection des droits des enfants.
Pour vérifier, voir :
http://www.defenseurdesenfants.fr/communiquePresseAll.php?year=2009&wc=0
Je suggère à tous ceux qui n’acceptent pas cette décision d’envoyer au Premier Ministre le message ci-dessous ou un message d’inspiration semblable et de l’envoyer aussi à tous vos contacts :
Monsieur le Premier Ministre,
J’apprends avec stupéfaction que votre gouvernement, par un projet de
loi présenté lors du Conseil des ministres du 9 septembre, a décidé
de supprimer l’institution du Défenseur des enfants.
Est-il pensable que, dans un pays où le nombre de décès d’enfants par
maltraitance oscille entre 400 et 700, c’est-à-dire entre plus de un
à près de deux décès par jour, on supprime une institution qui est
précisément chargée de la protection des enfants ?
Je vous demande instamment de renoncer à ce projet de loi et, au
contraire, de renforcer la protection dont doivent bénéficier les
enfants de notre pays.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de ma
haute considération.
Pour écrire au Premier Ministre : http://www.gouvernement.fr/premier-
ministre/ecrire
Ou encore :
M. Le Premier ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 Paris
Olivier Maurel
Avoir soif quand on allaite
17 septembre 2009 par JulietteVoici un petit texte que j’ai écrit il y a quelque temps déjà. Bien qu’Oriane tète encore un tout petit petit peu, les sensations que je décris ont évoluées et se sont largement atténuées avec le temps et la diminution de la fréquence et de la durée des tétées.
J’aime comme devenir mère m’a reconnectée avec mon corps. Comme si toute tentative que je pouvais faire resterait vaine, tant que cela ne venait pas de l’intérieur…
J’avais lu pendant ma grossesse qu’il fallait boire beaucoup pour allaiter, j’ai même entendu parler de 3 litres de liquide à absorber par jour! Sur la Lactaliste, la liste de discussion de La Leche League France, que je dévorais chaque jour, se faisait entendre un autre son de cloche: l’important, c’est de boire à sa soif! N’avez-vous jamais entendu parler de cette idée reçue selon laquelle, il faut boire régulièrement dans la journée sans attendre d’avoir soif, car alors la soif serait le signe d’un début de déshydratation? Dit-on que, quand on ressent la sensation de faim, c’est qu’on est au bord de la dénutrition?
J’ai eu très faim pendant ma grossesse. Et aussi pendant les premiers mois de l’allaitement d’Oriane. Et pour la soif? Apparemment la nature est bien faite: dès que ma puce prend le sein, je ressens une sècheresse dans la bouche. En fait c’est le papa qui m’a fait remarquer que je lui demandais presque systématiquement un verre d’eau après avoir mis Oriane au sein. En m’observant, je me suis aussi aperçue que cette sensation de sécheresse apparaissait aussi si j’avais une montée de lait hors de la présence de la demoiselle. Lors d’une réunion, mon animatrice LLL avait donné comme conseil de boire un verre d’eau à chaque tétée si on avait peur de ne pas boire suffisamment. Finalement, mon corps joue si bien son rôle, que je n’ai pas eu ce genre de crainte.
J’apprécie au plus haut point d’avoir retrouvé ces sensations. Pourtant avoir faim, ou soif, ce sont des sensations de manque… Oui, mais… à travers la grossesse et l’allaitement, sentir que mon corps remplit ses fonctions, c’est une étrange source de joie. Étrange, car j’y puise un sens plus profond à mon existence, un nouvel équilibre grâce à ces nouvelles racines qui vont plonger loin pour recueillir tous les précieux nutriments qui me font grandir, ainsi que… mon bébé bien sûr!
Manger quand on a faim, boire quand on a soif. Révolutionnaire, non?
Alice Miller, L’enfant sous terreur
15 septembre 2009 par Juliette
L’enfant sous terreur est le troisième livre d’Alice Miller, paru en 1986 (résumé de l’ouvrage en cliquant sur l’image). Après avoir décrit et dénoncé ce qu’elle appelle la “pédagogie noire” dans C’est pour ton bien (1985), Alice Miller s’attaque ici à la psychanalyse, et plus précisément à la “théorie des pulsions”, popularisée à travers le très fameux “complexe d’œdipe”, expression qui est même passée dans le langage courant.
Au cours de son travail avec les patients hystériques, Freud découvre qu’à l’origine des troubles sont presque toujours des abus sexuels subis par ces patients dans leur enfance. Il en tire, en 1896, la “théorie de la séduction”. Mais, quelque temps plus tard, il revient dessus et élabore la “théorie des pulsions”: autant d’abus sexuels ne peuvent avoir lieu dans cette bonne société bourgeoise de Vienne. Les patients les auront fantasmés.
Alice Miller l’interprète comme une volonté inconsciente de Freud d’innocenter les parents, un déni des traumatismes subis dans l’enfance. De son côté, l’enfant, totalement dépendant de l’adulte, n’a pas d’autre choix que de refouler les abus qu’il subit et d’idéaliser ses parents pour survivre.
S’attaquer à l’institution que représente cette théorie freudienne était vraiment courageux de la part d’une psychanalyste. C’est la remise en cause d’un dogme indiscuté. Celui-ci sert de grille de lecture aux analystes, au détriment d’une véritable écoute du patient, au risque de passer à côté des traumatismes réellement subis dans son enfance. Tout sera interprété en termes de pulsions et ainsi le patient est renvoyé à sa culpabilité, tandis que ses parents sont épargnés (ainsi que ceux de l’analyste, par la même occasion). Sa démonstration, à mon sens, est plutôt convaincante.
J’ai été particulièrement frappée par l’idée que l’objectif de la plupart des thérapies n’est au final non pas de permettre à la personne de retrouver son moi véritable, mais de lui permettre de s’intégrer à nouveau (ou enfin) à la société. C’est-à-dire, en réalité, la faire rentrer dans le moule, dans le rang. Certes, cette personne (ré)éduquée, sera devenue un élément acceptable de la société et donc souffrira moins. Mais ce sera au prix de l’étouffement de sa personnalité et de son moi profond.
Voici quelques extraits que je partage avec vous:
Quand la vie et le soi de l’enfant ont le droit de s’épanouir, il n’y a pas besoin de direction extérieure ni d’éducation.
Nous vivons encore aujourd’hui sous une législation qui ne donne pas à l’enfant le droit de légitime défense mais qui donne à l’adulte celui de la discipline. Si un homme dans la rue piquait brusquement une crise de fureur (en se souvenant tout à coup qu’il aurait oublié quelque chose d’important, ou que son supérieur lui a fait des reproches) et, sous l’effet de cette fureur, attaquait et frappait quelqu’un d’autre, la police viendrait sur le champ l’arrêter, même si la victime de l’agression avait été assez forte pour se défendre. Mais s’il fait la même chose avec son propre enfant qui, dans son amour et sa faiblesse physique, lui est totalement livré sans défense, c’est ce qu’on appelle l’éducation et les autorités le cautionnent et même l’encouragent explicitement.
# L’enfant est toujours innocent.
# Tout enfant a des besoins inéluctables, entre autres de sécurité, d’affection, de protection, de contact, de sincérité, de chaleur et de tendresse.
# Ces besoins sont rarement satisfaits, mais ils sont souvent exploités par l’adulte à ses propres fins (traumatisme de l’abus perpétré sur l’enfant).
# L’abus que subit l’enfant a des conséquences pour toute la vie.
# La société est du côté de l’adulte et accuse l’enfant de ce qui lui a été fait.
# La réalité du sacrifice de l’enfant est toujours déniée.
# On continue donc d’ignorer les conséquences de ce sacrifice.
# L’enfant, abandonné à sa solitude par la société, n’a pas d’autre solution que de refouler le traumatisme et d’idéaliser ceux qui le lui ont infligé.
# Le refoulement engendre des névroses, des psychoses, des troubles psychosomatiques et des crimes.
Le jour de la non rentrée
3 septembre 2009 par JulietteAujourd’hui c’est le jour de la non rentrée. Mais contrairement au non anniversaire, ça se fête 365 jours par an!
Oriane a trois ans et n’ira pas à l’école. C’est le début d’une grande aventure ou tout simplement la vie qui continue… comme avant!
On continuera à lire des livres, à compter les bateaux et les stations de métro (enfin ça plus pour très longtemps
), à composer des mots avec les lettres magnétiques, à dessiner et peindre, à faire de la balançoire et du toboggan avec les autres enfants du quartier, la liste n’a pas de fin! Tout ce qu’Oriane fait à longueur de journée.
Et là? Là elle dort encore. Grasse matinée à volonté! Mademoiselle Oriane continuera à vivre et à apprendre au rythme qui est le sien. C’est la principale motivation de notre choix.
Quelques infos sur la non-sco?
Association LAIA (Libres d’apprendre et d’instruire autrement)
Association LED’A (Les enfants d’abord)
